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Eths
Eths-Tératologie

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1 Eths-Tératologie
171 lectures
2 Eths - Simiesque
90 lectures
3 Dévore
43 lectures

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MP3 : Tératologie / Eths-Tératologie (2007)

Tératologie / Eths-Tératologie (2007)

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  • Titre : Eths-Tératologie
  • Album : Tératologie
  • Année : 2007

Paroles :

Parle moi encore,
Je sais ce que tu aimes faire de moi
Déforme moi,
Dévore l'assassin prétorien assoiffé par mon vin
Viens coucher ma tête fauchée, termine ton effort
Travaille mon sang a ta sueur mêlée

N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais
Tu m'as vendu clouée, usée
J'achèverai ta plaie,
L'odeur de ta peur me ment

Les carcasses ici s'amassent,
collections organique
Les murmures manipulent les dérèglements anatomiques
Quelle claire antropophanie

De curieuse tortures réinventent la genèse des corps
Nourris par nous
Les bêtes pendues,
Protomés humain à l'âme tendue
Ils savent déjà tout
Vident la gueule de leurs chiennes,
Pour boucher la mienne
J'ai là quatre autres langues ,
Pour dire tous ce que je sais...
Tous ce que je saigne

N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais
Tu m'a vendu clouée, usée
Tu te souviendras de moi

On te rappelleras ce que tu nous as fait,
Et comment tu l'as fait.
Nos crânes, couvercles amovibles,
Coulisses de l'après
L'½il imprévisible
Moi, métastable Mandrill au visage d'argile
Maintenant je sais

Je sais qui tu es,
Tu sais qui tu es,
Tu sais qui tuer
Tératologie morphologique
Monstruosité fixée

N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais
Tu m'as pendue tournée,
Cordée, je reviendrais hurler ma honte,
Vomir ta tombe de nuage emplis de feu de carnage
Pour que plus jamais ta mort ne te repose

J'attends la gueule béante ma folie salivante
La chaleur de ton c½urs sous ma langue ,
Apparaît ton vrai visage
Je te hais, Je te hais,
Je te hais, je te hais
Puisqu'on se reconnaît, Puisqu'on se connaît,
Puisqu'on se connaît...!!

# Posté le lundi 28 juillet 2008 07:50

Modifié le lundi 28 juillet 2008 08:19

MP3 : Sôma / Eths - Simiesque (2004)

Sôma / Eths - Simiesque (2004)

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  • Titre : Eths - Simiesque
  • Album : Sôma
  • Année : 2004

Paroles :

L'idée...
Décharnons nos pantins.
Nos poupées et autres jouets.
Le temps d'un souffle court.
Qui nous satisfait.
Plaie!
Ces singes grandioses, féroces.
Forment la ronde.
A grosses gouttes.
J'ai bu le lait des mères.
Vu les cloches amères.
Fondre, macabres s'accaparent.
Notre ère, comme un homme sincère.
Je suis un être parfait, modelé, apprivoisé.
Je ne sais pas marcher, ni me rappeler de qui tu es.
Je ne vous parlerais plus, les mots m'éventrent soudain.
L'odeur m'égorge et le silence m'appartient.
M'egorge, en silence.
Le vide suinte, le jasmin à même nos vagins.
J'ai rêvé si peu, pensé si peu.
Que ma tête tournée vers les cieux.
J'aurais surpris mes yeux perler, se saler.
Les trahis seront bien gardés.
Nous voilà esclaves!
Kyste humain propose à monde utérin.
Nécroses de cendres.
Préparant chaque bouche à cadavre.
Chaque souche en esclaves.
Convives d'instants.
Dévorés d'élégies jalousives.
Ressaisis d'hérésies plaintives.
Être d'un moment, pense à sa vie irréfléchie.
Champs amniotiques accélèrent l'envie frénétique.
De frôler, de palper, l'égoïsme.
Philistins, philistines, nos rires deviennent échos.
Notre pas est lourd, sourd.
Jugez de votre peau: le soleil, parait bien plus cruel.
Nous fermons les yeux.
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# Posté le lundi 28 juillet 2008 07:59

Modifié le lundi 28 juillet 2008 08:20

MP3 : Autopsie / Dévore (2008)

Autopsie / Dévore (2008)

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  • Titre : Dévore
  • Album : Autopsie
  • Année : 2008

Paroles :

Dors, je veille sur toi. Déclenche ce sommeil
réparateur et ouvre ton c½ur. Laisse moi entrer
dans tes rêves et songe au bonheur d'être l'acteur
de tes fantasmes. Aucun marasme, mais un spasme
des muscles érecteurs, je suis le moteur. Encore,
un effort, je veux que tu sois au plus profond de
moi. En moi, c'est ça. Laisse toi aller et venir.
Respire, construis un empire, pour ton vampire, et
ne pense pas à notre devenir. Demain c'est loin.
Mord... Oui, mord, et dévore pléthore de vices et
glisse ta faim en prémices de tes mains. Moribond
! Sale con ! Vas-tu renaître, cicatriser ?
pénètre. Ma fleur du mal se sent mâle. Mort. Et
vide de vie, de toute envie. Je revis car je suis
au creux de tes bras. Putrides sont tes pensées,
tétaniques sont tes actes. Frissons factices. Je
m'enlise dans le malsain. Dévore... Mort, mord,...
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# Posté le lundi 28 juillet 2008 08:08

Modifié le lundi 28 juillet 2008 08:33